La dépression : Quand l’humeur n’est pas au beau fixe…

De temps en temps, chacun d’entre nous a l’esprit traversé par des pensées négatives, des idées noires, des désillusions…

Des moments de tristesse, de pessimisme et de désespoir où on n’a envie de rien…

Des moments d’impression d’être vide où on se sent à bout…

Des moments de solitude où on a l’air de ne plus exister, de n’être intéressant pour personne…

Des moments où la vie perd tout sens, tout goût, toute couleur…

Sans aucun moyen de comprendre POURQUOI ?

La dépression, c’est quoi ?

La dépression est un trouble de l’humeur persistant pendant une longue durée. Son nom provient du latin « depressio » ce qui signifie littéralement « enfoncement ». Même sans avoir fait d’efforts particuliers, la personne concernée éprouve une sensation permanente de manque d’énergie, d’indifférence et d’autodépréciation. La respiration et la digestion ralentissent, la concentration ou la coordination s’altèrent, la mimique et la parole se dissimulent. Ces symptômes s’accompagnent souvent de maux de tête, de douleurs articulaires, de perturbation d’appétit, de problèmes érectiles et de perte totale des capacités à ressentir des émotions positives. Repos, sommeil, changement d’entourage … rien ne les atténue ! Le dépressif se replie sur lui-même avec sa honte de soi, sa culpabilité et son mal-être, ne trouvant plus la force d’entreprendre quoi que ce soit. Une véritable souffrance profonde, une inquiétante affection psychologique, une alarmante maladie psychique s’installent dans le temps. La dépression n’épargne personne, les femmes étant deux fois plus touchées que les hommes.

Les causes précises de la dépression restent aujourd’hui mal comprises. Un événement malheureux, un traumatisme de l’enfance, un échec professionnel, une vulnérabilité génétique, des lésions cérébrales, un dérèglement de l’horloge circadienne, un empoisonnement ou des maladies… Peu importe les facteurs l’ayant précipitée, la dépression atteint l’ensemble des mécanismes délicats de la chimie cérébrale.

Il s’agit, tout d’abord, d’un défaut de la production ou de l’activité des neurotransmetteurs. Conduisant des informations entre les cellules nerveuses, ces petites molécules sont impliquées dans la régulation de l’humeur, du sommeil, des mouvements, de l’appétit et de la sexualité. Lorsqu’il n’en a pas assez, les signaux nerveux voyagent de plus en plus lentement et s’acheminent de moins en moins bien dans les régions cérébrales concernées. Faute de certains neurotransmetteurs (notamment la sérotonine, la dopamine et la noradrénaline), le dépressif perd les capacités à ressentir des émotions positives : il lui devient difficile, voire impossible d’éprouver des sentiments du plaisir. Souvent les déprimés possèdent moins de récepteurs spécifiques, une sorte des clés permettant à de différents neurotransmetteurs d’entrer dans les cellules du cerveau. Le nombre de ces récepteurs semble être directement lié à la sévérité des symptômes de la dépression. Certains troubles de l’humeur sont liés à un défaut de la production de nouvelles cellules nerveuses (neurogénèse). D’autres apparaissent suite à l’activité accrue d’une enzyme (monoamine oxydase) qui détruit les neurotransmetteurs si nécessaires au passage de l’influx nerveux. La plupart des antidépresseurs classiques influent les circuits de la sérotonine, neurotransmetteur dont le rôle sur l’amélioration de l’humeur est avéré. Ils encourageant également la croissance de nouvelles cellules nerveuses (neurogénèse) et donc la capacité du cerveau de lutter contre la dépression et l’anxiété.

D’autre part, le stress permanent fait monter le taux des glucocorticoïdes (notamment le cortisol) dans le sang. Or, passées un certain seuil, ces molécules sont extrêmement toxiques pour le système nerveux. Le cortisol en excès endommage les tissus cérébraux, altère la croissance de nouveaux neurones et empêche la communication entre les cellules nerveuses. De par leur action neurotoxique, les moisissures, les solvants organiques, les pesticides sont également associés à un risque plus élevé d’épisodes dépressifs. Des perturbations neurochimiques sont également possibles lors de la prise de certains médicaments (bêtabloquants, corticoïdes, neuroleptiques) ou suite à la consommation excessive de graisses saturées.

Une désynchronisation du rythme circadien (chrono-biologique) est un aspect important impliqué dans l’apparition de la dépression saisonnière. Chez les sujets déprimés, la production de l’hormone du sommeil (mélatonine) est insuffisante, voire quasi inexistante. Suite à cette altération, ils présentent des atteintes importantes du sommeil : un allongement de la période d’endormissement, une diminution du sommeil profond avec des éveils fréquents et des réveils matinaux angoissés.

Une accumulation excessive de l’homocystéine due à la carence en vitamines B6, B9 et B12 double le risque de sombrer dans la déprime. Un manque de vitamine D est étroitement lié à l’apparition des épisodes dépressifs tant chez des jeunes que chez des personnes âgées. Un apport insuffisant en acides gras oméga 3, composants essentiels des membranes neuronales, conduit à l’altération de la transmission de l’influx nerveux créant un terrain favorable pour broyer du noir.

Malgré des avancées médicales importantes, la dépression reste une maladie encore difficile à soigner. Différents antidépressifs, tranquillisants et hypnotiques prescrits trop souvent et sur des durées trop longues créent une dépendance et des symptômes potentiellement inquiétants : pertes de mémoire, apnée du sommeil, problèmes cardiovasculaires, troubles érectiles, prise de poids. Cependant, il existe des alternatives naturelles face aux molécules chimiques.  Sans accoutumance et dépourvus d’effets secondaires, certains suppléments sont susceptibles à être autant efficaces que les produits pharmaceutiques les plus utilisés.

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2 commentaires to “La dépression : Quand l’humeur n’est pas au beau fixe…”

  1. kiki dit :

    j aimerai savoir si les nausees recurentes depuis 3 mois sont des troubles liees au stress

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