Qu’est-ce qu’une bonne immunité ?

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A l’heure où beaucoup d’entre nous prennent conscience de ce qu’est une bonne immunité, beaucoup d’articles émergent à son sujet et c’est bien légitime car il s’agit quand même d’enfin songer à la préserver et à la renforcer Bref, la mettre à l’honneur
Et nos intestins abritent près de 70% de nos cellules immunitaires, raison pour laquelle on ne compte plus les études en lien avec l’immunité, l’auto immunité, le cancer,la dépression, l’obésité etc … la liste est looooongue !

Un peu de théorie :

L’interaction entre le microbiote commensal et le développement et la fonction du système immunitaire comprend des interactions multiples dans l’homéostasie et la maladie.

Le microbiome joue un rôle essentiel dans la formation et le développement des principaux composants du système immunitaire inné et adaptatif, tandis que le système immunitaire orchestre le maintien des caractéristiques clés de la symbiose hôte-microbe.
Chez une personne ayant un « terrain » affaibli ou sensible, on pense que les déséquilibres des interactions microbiote-immunité dans des contextes environnementaux définis contribuent à la pathogenèse d’une multitude de troubles à médiation immunitaire.

Une nouvelle compréhension du rôle essentiel des microbes intestinaux dans le système immunitaire pourrait être la clé pour faire face à certains des problèmes de santé les plus importants auxquels sont confrontés les gens dans le monde aujourd’hui, affirment les chercheurs de l’Oregon State University dans une nouvelle analyse.

Des problèmes allant de la maladie auto-immune à la dépression clinique et à la simple obésité peuvent en fait être liés à un dysfonctionnement immunitaire qui commence par un « manque de communication » dans l’intestin humain, disent les scientifiques. Les analyses dont nous disposons actuellement apportent et suggèrent un diagnostic personnalisé du «microbiome» d’un individu pour déterminer quels prébiotiques ou probiotiques sont nécessaires pour assurer SON équilibre et renforcer son système immunitaire.

Des analyses existent déjà en Belgique, au Luxembourg et aux Pays Bas, sur base de selles et/ ou urines et permettent de déterminer quelles sont les bactéries en excès ou manquantes, les statuts en acides gras à chaine courte dont l’acide gras butyrique en vogue et à juste titre (propriétés anti inflammatoires et anti cancereuses, épigénetique et précieuses aide pour les Tregs) et les IgA secrétoires pour assurer l’équilibre du système mucosal immunitaire (GALT) garant en majeure partie de notre immunité.
Mais la clinique et les symptômes sont tout aussi importants et renseignent bien souvent sur la voie thérapeutique à prendre.
En prenant un peu de recul on s’aperçoit très vite que si l’on conseille de manger de bons aliments non transformés, diversifiés et que sur une journée nous prenons le temps de nous accorder un maximum de phytonutriments et polyphénols issus de végétaux tels que les fruits et légumes entre autres, on peut s’assurer en partie déjà d’avoir un microbiote assez équilibré.
La mastication, l’hygiène de vie, la gestion du stress et le temps de sommeil sont autant de facteurs prépondérants dont il nous faut tenir compte lors de rééquilibrages et guidances naturopathiques, et les bienfaits tellement perceptibles et rapides que même les plus sceptiques y trouvent du plaisir grâce à une santé enfin retrouvée !

Il est cependant également souvent indiqué de s’enquérir en parallèle et le temps nécessaire d’une prise de prébiotiques ramifiés de qualité qui ne fermenteront pas dans le grâle comme la gomme de guar hydrolysée ou d’acacia (non fodmap) et qui avec la contribution des polyphénols de notre assiette (canneberges, poudre de cacao crue, vin rouge de qualité, thé vert …) restituent les niveaux de bactéries garantes de notre santé et équilibre intestinal.

Un assainissement approprié est souvent conseillé :

Certaines plantes et extraits végétaux seront également conseillés tels que le lapacho, l’hydraste du canada, l’origan, la berbérine, l’acide caprylique, l’extrait de pépin de pamplemousse ainsi que certaines enzymes afin de nettoyer l’intestin et mieux réimplanter les bonnes souches durablement et par la suite.

Certaines leçons erronées en matière de soins de santé peuvent devoir être désapprises – laissant derrière elles la peur de la saleté, l’amour des nettoyants antimicrobiens et l’idée dépassée qu’un antibiotique est toujours une bonne idée. Nous vivons dans un monde de « germes » et beaucoup d’entre eux sont bons pour nous.

Interrogés sur leur système immunitaire, la plupart des gens pourraient penser aux globules blancs, aux ganglions lymphatiques ou aux vaccins, a déclaré le Dr Natalia Shulzhenko, auteur d’un nouveau rapport dans Clinical Reviews in Allergy and Immunology, et professeur adjoint et médecin au département OSU des sciences biomédicales. Ils seraient surpris que ce ne soit pas là où se situe l’essentiel de l’action. Nos intestins contiennent plus de cellules immunitaires que le reste de notre corps.

L’intestin humain joue un rôle énorme dans la fonction immunitaire

L’intestin ne se restreint pas à la digestion :

Le nombre combiné de genes dans le 🧬 génome du microbiote est 150 fois plus grand que la personne dans laquelle ils résident.
Saviez vous que 95% de la sérotonine était produite dans les intestins ?
Alors prenons soin de nos intestins, Hippocrate ne nous disait- il pas déjà : « All diseases begin in the gut » ? …

  1. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3337124/
  2. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6387318/
  3. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4056765/
  4. https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6104162/

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